Archive for category Articles en français
Logiciel de facturation gratuit pour auto entrepreneur : myAE
Posted by WebWatcher in Articles en français, Importation d'articles on January 27, 2010
Dans la série des logiciels gratuits au service de l’entrepreneur, voici myAE !
AE pour Auto Entrepreneur
Ce logiciel de facturation gratuit vous permettra de gérer votre activité au quotidien, avec un panel complet d’outils à votre disposition :
votre portefeuille clients
la création et le suivi de vos factures et devis
la transformation de devis en facture
le calcul [...]
Télécharger gratuitement le nouveau guide des outils 2.0 pour les entrepreneurs !
Nicolas Sarkozy va “Twitter”
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on October 5, 2009
Nicolas Sarkozy se met à la page en matière de communication via réseau sociaux ! Après Facebook, le président français va désormais avoir une page sur Twitter. Selon le Journal du Dimanche, le président, en baisse dans les sondages voudrait redorer son blason. Son compte sera ouvert à l’occasion du sommet sur le climat prévu à Copenhague au mois de décembre. Les internautes pourront alors suivre les impressions du chef de l’Etat. Néanmoins, son entourage prévient d’ores et déjà que ce n’est pas Nico en personne qui se chargera des mises à jour. Franck Louvrier, le responsable de la communication de l’Elysée a indiqué: «le Président n’utilisera pas lui-même Twitter, mais on détaillera sa démarche tout au long du sommet et l’évolution des négociations».
Autre résidente de l’Elysée à annoncer des nouveautés sur la toile : Carla Bruni. La première dame a ainsi ouvert aujourd’hui carlabrunisarkozy.org. Ce site, distinct des créations artistiques de la belle Carla sera consacré à son action en qualité de première dame, sa fondation et ses activités d’ambassadrice du fonds mondial de lutte contre le sida.
Article RTL
Qu’est-ce que le street marketing ?
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on May 27, 2009
Petit clin d’oeil, pas de texte mais une photo qui en dit long …

Plus sérieusement, une petite définition tout de même : Le street marketing est une technique de promotion qui s’étend de la simple distribution d’imprimés à la sortie du métro jusqu’à une présence au sein d’événements de grande envergure (compétitions sportives, festivals de musique…). Il permet de renforcer une communication de proximité, de créer du trafic et de booster les ventes.
Son principe est d’identifier les zones de passage ou de rassemblement de la population à atteindre afin de mener une opération très ciblée : universités, stades, concerts, quartiers d’affaires ou encore entrées de magasins ou à proximité immédiate des points de vente de l’enseigne.
Son objectif consiste généralement à créer l’événement, à surprendre et à rapprocher la marque des consommateurs afin de leur faire passer des messages alternatifs au travers la mise en place d’animations interactives destinées à marquer leurs esprits.
On distingue différents types d’opérations de street marketing dont les principales sont les campagnes d’échantillonnage et de dégustation ainsi que la Guérilla Urbaine.
Le terme street marketing a été déposé en tant que marque par une agence du nom de M-Communication spécialisée dans les domaines du marketing opérationnel, de l’animation commerciale et de la promotion des ventes.
Le street marketing peut se décliner par des actions en rue ou encore via des vidéos sur internet ou à la télévision en diffusant un large appel au public. Il fait généralement appel à des hôtesses et hôtes (trooper) ou encore des campagnes d’affichages, légales ou sauvages.
Moteurs de recherche sur internet : les innovations se bousculent
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on May 24, 2009
Les millions d’internautes qui cherchent et trouvent sur internet les informations qu’il leur faut ne le savent peut-être pas, mais il est apparemment urgent de leur fournir des moteurs de recherche plus performants, vu la série de nouveautés annoncées.
En l’espace de deux semaines, Google aura présenté de nouvelles fonctionnalités, Yahoo! lancé un nouveau concept, et Microsoft annoncé son nouveau moteur de recherche, tandis qu’un petit nouveau, WolframAlpha, est parvenu à susciter la curiosité des milieux spécialisés.
A en croire ces sociétés, les internautes pourront d’un clic trouver les réponses qu’il leur faut, qui iront au-delà du simple menu de liens internet vous dirigeant vers tel ou tel site.
Même Google, qui a fondé sa domination du secteur sur la simplicité de l’affichage de liens vers les sites les mieux à même de fournir les réponses recherchées, promet de nouvelles expériences.
Ainsi dès la fin du mois sera lancé “Google Squared” (Google au carré): “A la différence d’un moteur de recherche normal, cette fonctionnalité ne se contente pas de trouver des pages sur le sujet qui vous intéresse: elle va automatiquement chercher et organiser des faits qu’elle trouve sur internet.”
A vrai dire, Google a déjà bien commencé à exploiter cette ambition: il n’est pas rare si on tape un titre de film de voir s’afficher une carte indiquant la localisation des cinémas où il passe, voire l’heure des séances.
Mais Google était condamné à prendre les devants, histoire de ne pas rester inerte devant les prétentions de ses rivaux.
Yahoo!, qui est deuxième du marché (20,4%), a en effet vanté cette semaine ses propres progrès en matière de recherche, introduisant le concept “WOO” (“web on objects”, l’internet sur les objets), par opposition au “WOL (“web on links, l’internet sur les liens).
Il s’agit de “vous mener directement à ce qui vous intéresse”, a expliqué l’homme à l’origine de ce concept, Phrabhakar Raghavan, dans un entretien au site spécialisé AllThingsDigital.
A le croire, cette évolution répond à un besoin des internautes: “Nos recherches montrent que les gens sont impatients, ils veulent quelque chose d’autre” que d’être simplement dirigés vers des liens.
C’est déjà cette idée qu’a exploitée le génie des mathématiques Stephen Wolfram, qui la semaine dernière a lancé son site de recherche, WolframAlpha, un outil qui compile des bases de données pour trouver des réponses à quelques questions précises, comme le calcul des calories d’un sandwich au thon ou un record de température.
Le géant Microsoft, qui cherche désespérément à être plus présent sur le marché (8,3% en avril), présentera quant à lui la semaine prochaine son nouveau moteur de recherche.
Une ébauche dévoilée en mars de ce nouveau site, baptisé provisoirement Kumo, a révélé des fonctions permettant d’afficher les résultats par genre (images, vidéos…) et un espace réservé aux liens commerciaux.
Surtout, “Kumo” revendique une technique de recherche sémantique plus fine que la simple addition de mots clés utilisés dans la requête.
Mais pour David Sullivan, rédacteur en chef de Searchengine.com, toutes ces nouveautés s’apparentent surtout à des “relations publiques”, ne répondant pas à ce que semblent réellement rechercher de plus en plus d’internautes: l’information en temps réel.
Et là, paradoxalement, ce n’est pas sur les moteur de recherche qu’ils la trouvent, mais sur des sites de socialisation comme Twitter: c’est dans ses microblogs que les internautes ont pu le plus vite découvrir les conséquences (limitées) du séisme de Los Angeles de dimanche dernier, alors qu’une recherche sur Google ne donnait rien.
Et pour cela, les algorithmes de Google et des autres sont impuissants: “Les données sont capturées par Twitter, et il est très difficile à la concurrence d’y accéder”, souligne M. Sullivan.
Information RTL
“Payez ce que vous voulez”, opération marketing ou tendance de consommation ?
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on May 12, 2009
“Payez ce que vous voulez” pour un menu au restaurant, un tee-shirt de marque ou un sac: le concept commence à faire des émules en France, certains commerçants y voyant un bon moyen de faire parler d’eux, ou même de relancer la consommation en temps de crise.
Déjà en vogue en Angleterre, où il fleurit dans les pubs et les restaurants, le “Pay What You Want” (PWYW) s’affirme comme un excellent outil de marketing, mais la pérennité de ce modèle de consommation suscite des interrogations.
“J’ai tenté le tout pour le tout pour redresser la barre” face à une forte baisse de consommation, raconte Nicole Barthélémy, qui laisse depuis février la formule à la discrétion du client chaque mercredi midi, dans son restaurant marseillais “La Rose de Marmara”.
“Ca a eu un effet détonateur” pour remplir la salle, se réjouit-elle. Les clients paient entre 7 et 10 euros le menu (qui en vaut 16), “mais consomment plus de boissons” payantes et “reviennent les autres jours et le soir”.
Motivés eux aussi par “le concept britannique”, Pierre et Dominique Pucheu testent la formule le lundi dans leur restaurant Le Casaou, à Argelès-Gazost (Hautes-Pyrénées). “On a été étonné de la générosité des clients”, qui paient en moyenne “5-6 euros au-dessus du prix”, témoignent-ils.
“L’idée c’est plutôt +payez ce que vous pensez que ça vaut+”, corrige Frédéric Vigouroux, qui s’en sert pour faire un “coup de communication” à l’occasion du démarrage de son restaurant, “Le Bouchon Bordelais” à Bordeaux. “On capte une clientèle qui ne viendrait pas forcément sinon”, souligne-t-il.
Séduit par le “PWYW”, le site de vente en ligne BrandAlley, qui déstocke à prix cassés des fins de séries de grandes marques, a décidé de faire lui aussi un “coup d’essai” pour lancer ce “phénomène de société” dans le secteur de la mode.
Du 6 au 10 mai, durant sa semaine de soldes flottants, il va ainsi mettre en vente 10.000 articles de modes et accessoires “à partir de 1 euro”, chaque internaute étant entièrement libre de fixer son prix.
“On veut faire confiance aux consommateurs, on pense qu’ils vont jouer le jeu”, indique Sven Lung, PDG de la société, qui anticipe toutefois de “vendre à perte” pour au moins une partie des produits.
“C’est un moyen de sensibiliser le consommateur autour du prix juste” et de “participer à la relance”, estime-t-il. Selon lui, ce concept commercial “peut se généraliser” dans des secteurs comme “le voyage” ou “le spa”, et “pour lancer un produit”.
Gérard Atland, président du Conseil du Commerce de France (CDCF) se montre plus sceptique quant à la pertinence de ce modèle. “Il y a suffisamment d’opérations de promotion, le consommateur fixe déjà son prix en choisissant sa date et son lieu d’achat”, estime-t-il.
M. Atland met aussi en garde le consommateur contre le “risque de payer trop” pour des produits “dont la valeur marchande est inférieure à ce qu’il pense”.
“Ce n’est pas au consommateur de fixer le prix. Chacun son rôle”, assure pour sa part Franck Lehuédé, chef de projet senior au département consommation du Crédoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie).
Pour lui, le concept “Payez ce que vous voulez” relève de la “fausse bonne idée” car les clients “n’ont pas idée réellement de ce que coûte un produit” et ont tendance à le sous-évaluer.
“C’est intéressant pour faire parler de soi” mais “ça ne peut certainement pas devenir un modèle” de consommation, conclut-il.
Article AFP
Le Web : un outil marketing incontournable
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on May 11, 2009
Les entreprises voulant se rajeunir ou tout simplement suivre les tendances se doivent aujourd’hui d’utiliser tous les outils de communication disponibles. Internet permet une communication d’un nouveau genre grâce à des outils adaptés.
Les sites communautaires
Le boum des sites communautaires comme Myspace ou Facebook à bien entendu attirer les publicitaires. Les entreprises se servent de ces plateformes pour communiquer en insérant des liens sur les pages web. Mais il est également possible de faire parler les internautes de soi en proposant des sujets de discussion sur les forums par exemple.
Les boutiques sur sites d’enchères
Les sites d’enchères comme ebay par exemple proposent des services de création de boutiques personnelles. Il est possible pour les entreprises de créer des boutiques sur ces sites, ce qui permet d’augmenter sa visibilité. Le coût de cet outil de communication est faible.
Le site web
Désormais pour une entreprise, posséder un site web est capital. Il permet à la société de communiquer et se développer en ligne. Le site doit pour cela être clair et précis sur les informations diffusées. Il doit renseigner sur l’entreprise elle-même, ses produits et ses marques. La boutique en ligne est désormais un détour obligatoire fait par les clients lors de l’exploration d’un site. Ces espaces d’achats en ligne se doivent d’être simples et sûr afin de ne pas rebuter le client.
Le buzz
Le buzz, de plus en plus utilisé aujourd’hui est de la communication orchestrée par des marques mais diffusée par l’internaute lui-même. Ce concept consiste pour l’entreprise à faire parler d’elle, en lançant des rumeurs sur des nouveautés par le biais de photos ou vidéos réalisées par la marque. L’internaute se chargera du bouche-à-oreille s’il trouve par exemple le spot publicitaire drôle ou intriguant. Ce système de communication est donc un moyen efficace et peu onéreux pour les entreprises qui le pratiquent. L’utilisation de ce moyen de communication est à l’heure actuelle en très forte croissance.
Les sites de partage de vidéos
Il est possible pour les marques réalisant des spots publicitaires de qualité, de poster ses vidéos sur les sites de partage de vidéos comme Dailymotion ou Youtube. Si les vidéos sont populaires, alors les internautes consulteront le site de la marque. Ceci ne génère pas de dépenses supplémentaires pour l’entreprise.
Article Creation-Entreprise.fr
Une marque “Belgique” pour redorer l’image du pays à l’étranger
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on May 10, 2009
La bière, le chocolat et les frites ne suffisent pas à attirer les investisseurs étrangers en Belgique. Forts de ce constat, un groupe d’experts du marketing ont présenté quelques recommandations pour le développement de la marque “Belgique”.
Regroupées dans un “Manifeste Marketing”, ces recommandations insistent notamment sur la création d’un “Brand Office” – ou pour le moins d’un “Brand Council” – chargé d’optimiser l’image globale du pays et d’assurer la cohérence entre le fédéral, les régions et les villes. Les experts plaident également pour la création d’un logo ou d’un symbole – comme l’a fait l’Espagne – et le lancement d’une campagne de communication, dont la présidence belge de l’Union européenne, en 2010, pourrait constituer le coup d’envoi.
“La Belgique possède les atouts que doit avoir une marque forte, à savoir un environnement business de qualité et un cadre de vie exceptionnel situé en plein coeur de l’Europe”, soulignent les experts. Néanmoins, l’image du pays se dégrade d’année en année. Ainsi, si la Belgique se classait encore 16ème en 2005 du “Nation Brand Index” – un classement évaluant la position concurrentielle des Etats -, elle n’en occupait plus, 3 ans plus tard, que la 20ème position, seule l’Islande faisant moins bien parmi les nations occidentales. “L’image de la Belgique à l’étranger perd constamment du terrain, tant au niveau de la gouvernance que de la population, de la culture, du tourisme, des investissements et des exportations”, regrettent les experts. Pour eux, la Belgique est perçue comme “très sécuritaire mais peu intéressante”.
“La Belgique est le pays le plus globalisé du monde – d’après l’index suisse KOF, ndlr – et son bien-être futur dépend en grande partie des investissements étrangers et de sa capacité à écouler ses produits et services à l’extérieur”, poursuivent les spécialistes du marketing avant de conclure: “Tout ceci renforce la nécessité d’une image forte à l’étranger”. Groupe d’experts de la Fondation Marketing, les 58 Master Marketeer belges sont placés sous la présidence d’honneur de Johnny Thijs, l’administrateur délégué de La Poste.
Article RTBF
Eye tracking : le référencement plus fort que le search marketing
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on May 9, 2009
L’étude du cabinet Miratech va réchauffer les cœurs des référenceurs. Cette étude prouverait que les résultats naturels sont plus beaucoup plus regardés par les internautes que les liens sponsorisés. Et le résultat se compte en de longues secondes d’écart…
L’eye tracking (oculométrie) est une technologie qui permet d’identifier les mouvements des yeux. Le regard d’un internaute qui se pose sur une page web donnée est analysé. On sait donc ou le regard se porte en premier, le chemin qu’il suit et l’endroit ou il passe le plus de temps, … Il faut juste espérer que le panel d’internaute soit représentatif de la population branchée sur le web.
Dans l’étude on découvre que les liens sponsorisés placés au dessus de l’index des résultats d’une recherche sont le plus exposés au regard de l’internaute. Mais cette étude vient aussi casser un mythe: ce n’est pas le premier lien sponsorisé qui attire le plus le regard de l’internaute ! Les professionnels du search marketing pourront faire réaliser des économies à leurs annonceurs. Dans certains cas il est inutile de payer une première position.
Par contre dans les résultats naturels le premier lien est celui qui capte le plus l’attention de l’internaute, suivi par le deuxième, puis le troisième, … Un vrai plébiscite pour les métiers du référencement…
Plus d’informations sur http://www.miratech.fr/newsletter/eye-tracking-google.html
Dossier : Le “personal branding” ou marketing de soi
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on May 8, 2009
« Le marketing de soi a toujours existé, mais internet en décuple les effets » par Olivier Creiche, Directeur Général Europe de Six A part.
Est-ce que le marketing de soi est un phénomène nouveau ?
Le marketing de soi a toujours existé. Auparavant, il s’exprimait au travers des relations en face à face. Il fallait porter une grande attention à la manière dont on écrivait, à la façon dont on parlait. Le Personal Branding avait un impact auprès des personnes dont nous étions proches. Aujourd’hui, grâce à internet nous sommes confrontés à une révolution d’échelle. Un professionnel est en mesures de partager son expertise avec des millions d’internautes. Les blogs ont été les premières plateformes à démocratiser le phénomène en permettant une prise de parole du plus grand nombre sur internet, et ce sans barrière technique.
Faut-il privilégier les blogs ou les réseaux sociaux pour obtenir un impact sur sa marque personnelle ?
Une bonne utilisation d’internet permet d’optimiser sa visibilité et donc d’augmenter son leadership au sein de son réseau professionnel. Le blog est un outil intéressant pour faire son propre marketing car il donne un espace facile à utiliser, tout en gardant un contrôle complet sur la façon dont on souhaite être perçu. Grâce à un blog, un employé, un chef d’entreprise, un commercial est en mesure de montrer ses qualités et d’en faire la démonstration. Avoir un blog ne veut pas dire qu’il faut se désintéresser des réseaux sociaux, bien au contraire. Ils sont très importants dans une stratégie de Personal Branding. Un réseau social vous positionne comme un élément dans un groupe. Ils permettent peu de personnalisation, là où le blog est plus centré sur le contenu et la personnalisation. En mettant en relation les réseaux sociaux et votre blog, vous créerez naturellement plus de trafic. L’un peut aller sans l’autre, mais pour obtenir un réel impact, l’association des deux est bénéfique.
Est-ce que gérer un blog est accessible à tous ? Quelles sont les qualités nécessaires ?
Toutes les problématiques techniques ont disparu. Il n’y a donc aucune barrière. Avoir un blog sur TypePad ou WordPress ou un profil sur Facebook ou Twitter n’implique aucune connaissance technique, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années. Il n’y a pas de barrière financière non plus, car pour le prix de quelques timbres vous contrôlez l’intégralité de votre image, vous choisissez votre nom de domaine, vous n’êtes pas pollués par la publicité et vous bénéficiez d’une assistance technique. La seule et unique barrière, c’est d’avoir envie d’écrire et de prendre le temps nécessaire pour le faire. Ce qui compte c’est la qualité du contenu et votre passion.
Quel est l’erreur à ne surtout pas commettre quand on vend sa marque personnelle ?
L’essentiel consiste à bien séparer les informations qui relèvent de la sphère personnelle et celles qui sont liées au domaine professionnel. L’autre conseil est d’associer des outils appropriés. Lier des sites professionnels à des réseaux tel que LinkedIn ou Viadeo est plus pertinent. Associer Facebook est pertinent si l’utilisation qui en est faite reste professionnelle. Pourquoi ne pas créer plusieurs profils si nécessaire ? Le tout est de gérer intelligemment et efficacement les informations que vous diffusez.
Marketing olfactif : on nous mène par le bout du nez
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on May 8, 2009
Le marketing n’en finit plus d’innover pour nous faire succomber à l’achat, après avoir sur sollicité la vue et l’ouïe, il s’est mis au parfum. Le marketing olfactif, de quoi s’agit il exactement ?
Il s’agit d’une des branches de ce que l’on appelle le marketing sensoriel qui a pour objectif de faire vendre en utilisant les sens de l’acheteur- en règle générale trois de nos cinq sens sont généralement sollicités lors de nos achat: la vue, le toucher et le goût.
Depuis quelques années, on utilise l’odorat pour plonger le client dans une atmosphère odorante qui va directement faire appel à nos émotions et donc à notre portefeuille – on a tous déjà vécu l’expérience d’être attirés dans une boulangerie ou une friterie à cause des odeurs propagées sans pour autant avoir faim.
Le marketing olfactif est donc une façon subtile de mener le client par le bout du nez. Pourquoi cet engouement pour cette stratégie de la part des professionnels de la vente ?
Il faut savoir que l’homme dispose de 10 000 capteurs olfactifs et peut donc distinguer jusqu’à 4000 parfums, ce qui fait de nous, pour commencer, d’excellents récepteurs. Ensuite, selon les experts- la mémoire de l’odeur est la plus durable que n’importe quelle de nos mémoires, visuelles, auditive. Elle naît dès la petite enfance et dure tout une vie, un nourrisson de deux semaines reconnait déjà sa mère à l’odeur et ça le réconforte. Il suffit parfois d’une odeur pour raviver un souvenir qu’on croyait à jamais perdu.
Et donc c’est en faisant appel directement à nos émotions, que l’on favorise l’achat impulsif . En effet, les effluves vont atteindre directement la partie émotionnelle du cerveau, contrairement aux autres sens qui transitent eux, d’abord par la raison. Et donc, vont favoriser les achats et décisions impulsives.
En plus, il est démontré que bercé par les senteurs, le client va oublier le temps et passer en moyenne 15 à 20% de temps en plus dans l’espace parfumé. Ce qui laisse aux produits plus de temps pour convaincre. Dans certaines grandes surfaces, on utilise beaucoup ce concept, vanille et crème solaire au rayon balnéaire, herbe fraiche coupée au rayon golf, iode au rayon poissonnerie, odeur de chocolat à Pâques.
Tout le monde ne réagit pas de la même façon à une odeur. L’effet varie d’une personne à l’autre en fonction de ses souvenirs, de sa mémoire. C’est très personnel, cela dépend du conditionnement, de l’apprentissage et de la culture. Selon que l’odeur de roses ait été associée à un mariage ou a un enterrement, le référentiel deviendra positif ou négatif. mais grâce à l’aromatologie, science assez récente qui vise a étudier l’impact des odeurs sur le comportement psychique de l’homme, on commence à en connaitre plus sur les odeurs.
A tel point qu’on a pas finit de les sentir …
Il est clair qu’avec les nouvelles technologies, les professionnels du marketing s’en donnent à cœur joie. Par exemple, on a mis récemment sur pied un diffuseur d’odeurs (la “SmellBox”) qui se branche sur un ordinateur ou sur un lecteur DVD (dans les lieux de vente) et qui permet grâce à des cartouches d’odeurs de diffuser des parfums qui collent avec les images regardées. Les marques pourront bientôt lors de leurs campagnes de communication, transmettre aux consommateurs leurs propres cartouches d’odeurs afin de faire connaître leurs nouveaux produits. Le marketing olfactif a encore un bel avenir devant lui.
Article de Véronique Patte, RTBF
