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Liens sponsorisés : 5 conseils pour payer moins
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on April 14, 2009
Les liens sponsorisés sont devenus un outil de communication très prisés des entreprises, notamment des PME. Mais cet engouement s’accompagne de prix toujours plus élevés. Comment faire pour limiter son budget de campagne, sans perdre en efficacité ? Au-delà de l’optimisation classique, voici 5 conseils pour faire mieux ou aussi bien sans dépenser plus.
1. Une annonce pertinente reviendra moins cher
Afin de réduire le coût de ses campagnes de référencement payant, l’annonceur devra soigner la qualité de ses annonces. Car les moteurs de recherche mesurent et prennent en compte ce critère pour privilégier une annonce. Sur Google, cela s’appelle le “quality score”.
“A deux annonces égales, le système les évalue et privilégie les plus pertinentes, explique Gabriel Szanto, un ancien de Google en charge désormais des TPE-PME chez l’agence de référencement Keyade. L’entreprise paiera la même chose mais son coût par clic (CPC) sera finalement bien inférieur car son annonce sera plus pertinente et donc bien placée”.
Cet “indice de qualité” dépend de plusieurs facteurs : mots-clés choisis, titres d’annonces, descriptif, page de destination en rapport avec l’annonce.
Une bonne structuration de ses comptes sur les moteurs de recherche où il souhaite être présent aidera l’annonceur à atteindre cette pertinence en étant le plus précis possible. Il faut pour cela suivre une logique d’entonnoir, en allant du plus général au plus spécifique. Par exemple, une agence immobilière pourra structurer ses comptes comme cela : Immobilier > Location d’appartement > Location F3 > Location F3 Paris.
L’annonceur doit donc avant tout bien préparer sa campagne. En précisant sa cible et la zone géographique visée, et en détaillant son produit.
2. Ne pas négliger le réseau de sites partenaires
Les grands moteurs de recherche permettent de publier des liens sponsorisés sur leurs pages de résultats, mais aussi sur des sites partenaires. Cette présence sur d’autres sites que les moteurs constitue une opportunité pour les annonceurs.
Le coût par clic y sera en effet plus faible d’une manière générale. Les entreprises qui se battent dans des secteurs très concurrentiels où le clic vaut plusieurs euros trouveront sur ces réseaux – comme Adsense de Google – un moyen d’alléger leurs factures. “Dans le domaine de la finance ou du rachat de crédit par exemple, le CPC sur les pages de résultats peut coûter autour d’une dizaine d’euros. Sur le réseau de sites, on peut trouver des écarts de prix importants”, assure Gabriel Szanto.
Au-delà de cette règle générale, il existe bien sûr des différences de prix entre les sites eux-mêmes. Un média prestigieux et très visité facturera ainsi ses clics beaucoup plus cher qu’un petit site spécialisé. Mais comme dans d’autres domaines de l’e-business, l’effet longue traîne peut jouer à plein. “Etre présent sur de nombreux sites au trafic limité permet de toucher un public finalement plus important”, estime Gabriel Szanto. Accessoirement, cela permet aussi d’acquérir un public plus divers.
3. Choisir les périodes creuses
Un grand nombre d’annonceurs préfèrent concentrer leurs campagnes sur certaines périodes. Faisant ainsi monter les prix des mots-clés. Certaines périodes, comme celle des fêtes de fin d’année, semblent bien sûr évidentes pour certains vendeurs, mais cela justifie-t-il de payer des tarifs souvent plus élevés ? Pas systématiquement.
En période creuse, un annonceur à l’activité saisonnière aura ainsi toutes les chances de trouver des prix beaucoup plus attractifs. “Il peut être judicieux de privilégier une présence hors saison, en tout cas de ne pas couper les coûts dans ces périodes, quitte à baisser les CPC au minimum”, conseille Gabriel Szabo.
Cette stratégie ne visera pas à développer les ventes à court terme. Mais en travaillant sa notoriété, l’entreprise au bout du compte obtiendra souvent un meilleur retour sur investissement. Car au moment d’acheter, l’internaute aura plus facilement en tête une marque qui se serait distinguée dans sa communication. “L’exposition minimum mais continue, ça marche”, assure le responsable de Keyade Régions. Mais cela dépend bien sûr beaucoup de l’activité et du positionnement de la société.
4. Tester et mesurer
L’efficacité d’une campagne de liens sponsorisés est facilement mesurable. Pour limiter ses coûts, l’annonceur ne doit donc pas hésiter à multiplier les tests.
A commencer par ses annonces, afin d’obtenir la plus efficace. “L’idéal est de tester quatre ou cinq annonces différentes, en modifiant titres et textes descriptifs”, conseille Gabriel Szanto. Des changements en apparence minimes peuvent faire toute la différence et augmenter le ROI. Par exemple, modifier un texte en employant un verbe positif comme “découvrir” à la place “d’acheter” se révèle généralement payant.
Mieux vaut ne pas se limiter aux annonces. Même si Google domine largement, en particulier en France, le marché de la recherche, des campagnes sur d’autres moteurs de recherche ne doivent pas être écartées. Car le clic y est moins cher. “Il est souhaitable de tester différents moteurs pour comparer les retours sur investissement”, indique le spécialiste en search marketing.
Non seulement les concurrents généralistes de Google comme Yahoo et MSN, mais aussi pourquoi pas les comparateurs de prix tels que Twenga, fonctionnant comme un moteur de recherche. Certains peuvent s’adapter mieux que d’autres au secteur d’activité d’un annonceur ou offrir des opportunités sur certains mots-clés. D’où l’intérêt de tester au cas par cas.
Le temps passé pour faire ces tests augmente bien sûr le coût des campagnes. Mais il permettra au final à l’annonceur de confirmer ses choix ou de lui faire réduire ses dépenses. Des outils d’analyse comme ceux proposés par les moteurs eux-mêmes l’y aideront.
5. Mots-clés à exclure et mots-clés précis
Un dernier conseil pour payer moins : inclure des mots-clés à exclure. Même avec une annonce pertinente, une entreprise pourra réduire encore le coût de ses campagnes de liens sponsorisés en évitant certains clics inutiles ou “non qualifiés”.
L’annonceur n’y pense pas toujours, mais les moteurs proposent de préciser une liste de mots-clés spécifiques pour lesquels son annonce n’apparaîtra pas. “Un vendeur de produits dérivés Harry Potter pourra par exemple exclure le terme ‘livre’, pour ne pas avoir à payer les clics des gens à la recherche d’un livre Harry Potter”, explique Gabriel Szanto.
A l’inverse, choisir des mots-clés très spécifiques, comme des noms de produits, permettra de toucher les internautes les plus intéressés, en tout cas les plus prêts à acheter. L’avantage est double. D’une part, l’annonceur perd moins de clics, d’autre part il paiera des mots-clés généralement moins chers que des termes génériques, tels que “ordinateur” ou “assurance”.
Dossier réalisé par Baptiste Rubat du Mérac, Journal du Net
Cinq conseils pour annoncer sur le réseau Google Adwords/Adsense
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on April 14, 2009
Petits et grands annonceurs utilisent largement les liens sponsorisés. Mais ils se limitent souvent aux résultats sur moteurs de recherche en négligeant le réseau de sites partenaires, comme AdSense de Google. A quoi sert ce réseau ? Comment y optimiser ses campagnes ? Les réponses en cinq points.
1. Ne pas confondre AdSense et AdWords
En matière de liens sponsorisés Google, beaucoup d’annonceurs ne connaissent que les pages de résultats des moteurs. D’autres s’imaginent que le réseau de sites partenaires (AdSense) ne constitue qu’un prolongement de ces pages de résultats. C’est une erreur.
Faire paraître ses annonces sur ce réseau demande une réflexion distincte. “Il ne faut jamais activer une même campagne “contenu” (sur les sites AdSense) et “recherche” (sur le moteur de recherche)”, assure Yohann Dupasquier, directeur associé de l’agence Keyline. Pourquoi ? D’abord “parce qu’il n’y a pas de contrôle sur la part de budget investi en recherche et en adsense. Mieux vaut créer une campagne distincte avec un budget propre”, explique Olivier Mosca, directeur du Search Marketing de l’agence NetBooster.
Ensuite, parce qu’il est contre-productif de dupliquer les campagnes de recherche sur le réseau de sites. Une erreur courante faite par des annonceurs qui ignorent le comportement des internautes. Ceux qui voient des annonces sur un site n’ont pas fait la démarche de rechercher un produit ou un service, comme sur un moteur, mais s’y intéressent potentiellement.
Un annonceur qui plaque ses annonces “moteur” sur les sites partenaires obtient donc des taux de clic inférieurs. D’autant que le “quality score”, c’est-à-dire la pertinence d’une annonce mesurée par Google, en souffre, l’annonce risquant alors de ne pas être bien placée.
Au moment de planifier sa campagne sur le réseau AdSense, l’annonceur devra utiliser des enchères séparées de celles de la “recherche”. Car les coûts au clic y sont plus faibles, en raison d’annonceurs moins nombreux.
Par ailleurs, annoncer efficacement sur AdSense s’avère plus délicat que sur le moteur de recherche. Cela est donc réservé aux sociétés ayant une solide expérience des liens sponsorisés, à moins bien sûr de passer par une agence.
2. Bien choisir ses mots-clés
En attendant le ciblage comportemental basé sur l’historique de navigation des internautes, que Google vient d’annoncer et qui sera progressivement proposé, deux systèmes de ciblage existent : par contenu et par emplacement.
Par contenu, l’annonceur définit les mots-clés que l’algorithme Google utilisera pour choisir les sites où les annonces apparaîtront. Yohann Dupasquier conseille de limiter le nombre de mots-clés entre 5 et 15.
Mais attention, il est important de construire ses groupes de mots-clés par thématique. “AdSense ne fonctionne plus par similarité de mots-clés, mais par l’extraction de la thématique globale visée”, indique Olivier Mosca.
Contrairement aux mots-clés pour des liens sponsorisés destinés à apparaître dans les pages de résultats des moteurs, il n’est pas utile de saisir toutes les déclinaisons d’un mot ou d’une expression, en particulier avec des fautes d’orthographe. L’annonceur n’a pas à se mettre à la place de l’internaute sur ce point.
Comme pour la “recherche”, Google permet d’exclure certains mots-clés. Cette fonction se révèle très utile sur le réseau de contenu, afin d’éviter qu’une publicité ne soit associée à un contenu inapproprié. “Une compagnie aérienne par exemple a tout intérêt à exclure l’expression ‘crash d’avion’, pour ne pas apparaître à côté d’un article évoquant une catastrophe aérienne”, conseille Yohann Dupasquier.
3. Profiter du ciblage par site
L’annonceur peut également cibler la diffusion de ses publicités par emplacement. Deux types de sélection s’offrent à lui. D’une part selon les catégories de sites (par exemple “finance/assurance”) puis par sous-catégories. D’autre part, directement par sites et même par pages de sites.
Sélectionner par catégorie est moins fastidieux que site par site, mais l’idéal reste toujours d’affiner le plus possible le ciblage. Comme pour les mots-clés, l’annonceur peut exclure des sites précis. Ceux par exemple qui vendent des articles concurrents ou ceux dont la qualité porrrait entâcher une image de marque.
Par ailleurs, Yohann Dupasquier conseille aux vendeurs de produits de niche de chercher les sites supports “à la main”, pour plus d’efficacité et maîtriser ses coûts.
Une bonne solution consiste alors à coupler le ciblage par catégorie avec celui par mot-clé. “C’est utile pour les gros sites média qui disposent de plusieurs sous-catégories. Car cela permet d’éviter d’être diffusé sur l’ensemble de ces catégories (par exemple un produit destiné aux hommes diffusé dans la section féminine)”, explique Olivier Mosca.
Google met des outils de mesure à disposition pour identifier et exclure les sites qui s’avèrent moins performants que d’autres.
4. Le réseau, en complément du moteur
Annoncer sur le réseau AdSense nécéssite donc de prendre en compte certaines spécificités. Mais c’est aussi très complémentaire des liens sponsorisés sur moteur de recherche. “Il s’agit d’un marketing de l’offre, alors que la recherche est un marketing de la demande”, explique Yohann Dupasquier.
Une complémentarité dans le cycle d’achat intéressante pour un annonceur. Car une campagne sur AdSense peut déclencher une envie chez un internaute, qui plus tard cherchera peut-être le produit en question sur un moteur de recherche.
Selon une étude de Atlas Institute, associer une campagne sur le réseau partenaire avec une campagne “recherche” augmente de 22 % les taux de conversion.
AdSense permet donc des campagnes de notoriété à des prix relativement bas. Intéressant pour le lancement d’un petit acteur. L’ensemble des sites du réseau atteindrait une couverture de 79 % en France, selon Google. Mais l’annonceur peut aussi utiliser ce réseau pour des campagnes fonctionnant davantage “à la permformance”, en choisissant une tarification par clic (CPC) ou par action (CPA), et non au CPM (coût pour mille affichage).
Comment répartir son budget entre le moteur et le réseau ? Yohann Dupasquier conseille un partage 70/30, avec un écart encore plus favorable au “search” pour les marchands en ligne pure players.
5. Adapter les annonces
L’internaute qui voit une publicité sur un site n’a pas montré un intérêt spécifique pour le produit en question, contrairement à celui faisant une recherche sur un moteur. Il faut donc attirer son attention de manière plus forte.
Pour cela, l’annonceur doit susciter la demande. “L’accroche est importante et fonctionnera mieux avec une tournure interrogative ou alors en étant descriptive”, indique Yohann Dupasquier. Autre possibilité, annoncer une opération promotionnelle à durée limitée et interpeller l’internaute pour qu’il en profite.
Le choix de la place des annonces reprend les mêmes règles que pour les bannières. Les plus visibles se trouvent en haut des pages, de préférence à droite. L’idéal est aussi d’apparaître au plus près du contenu. Quant aux formats, Google accepte les publicité “texte”, mais aussi sous forme de bannières et de vidéos.
Pour optimiser ses campagnes, l’anonceur devra tester systématiquement plusieurs modèles de bannières et d’annonces texte. Attention cependant à s’assurer que les sites visés acceptent le format choisi. Pour les campagnes par mots-clés, Olivier Mosca conseille de privilégier le format texte, plus largement accepté.
Dossier réalisé par Baptiste Rubat du Mérac, Journal du Net
La Belgique, terre d’opportunités pour le marketing online
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on April 7, 2009
Le thème de cet article est consacré au ciblage géographique de vos campagnes, et plus particulièrement aux opportunités à saisir actuellement sur le marché belge.
Il existe de nombreux marchés francophones potentiellement attractifs pour votre entreprise. La Belgique en est un, et nous allons vous expliquer pourquoi ce marché représente actuellement une opportunité intéressante pour tout annonceur francophone.
La situation belge
La Belgique occupe une position centrale et déterminante en Europe, de par sa situation géographique (voisine de la France, du Luxembourg, de l’Allemagne et des Pays-Bas) et son influence au niveau européen : Bruxelles est en effet le siège de nombreuses institutions européennes, et est un important centre de décision.
Le pays présente une population de 10 millions d’habitants, dont plus de 4 millions de francophones. Le niveau de vie y est élevé, et le pouvoir d’achat des Belges plus important que celui de pays comme la Finlande, l’Italie ou les Pays-Bas
La pénétration d’Internet en Belgique
La majorité des foyers belges est connectée à Internet, avec une connexion haut-débit dans 95% des cas. L’utilisation des produits Google, et plus particulièrement de son outil de recherche, et largement répandue en Belgique. Les internautes belges sont dès lors fortement exposés aux publicités AdWords.
La recherche est l’activité la plus fréquente des internautes belges avec 94 % des utilisateurs concernés (Source: EIAA/Microsoft Digital Advertising Solutions, November 2007)
Le Marketing Online en Belgique
En Belgique, le marché de la publicité en ligne sur moteurs de recherche est encore en pleine croissance. Etant donné qu’il n’a pas atteint le stade de maturité, il est très attractif pour les annonceurs et certaines opportunités sont à saisir actuellement.
La concurrence pour les mots-clés y est plus faible. Etant donné le système d’enchères utilisé par Google AdWords, vous pourrez y trouver des opportunités en terme de CPC par exemple.
Dès lors, diffuser vos annonces sur le marché belge peut s’avérer très positif pour votre entreprise : le retour sur investissement global de vos campagnes Google AdWords augmentera, et vous toucherez une nouvelle clientèle à coût réduit.
Les exemples suivants vous montreront concrètement l’attractivité actuelle du marché belge. Le chiffres suivants ont été générés par le générateur de mots clés, que vous pourrez trouver dans votre compte AdWords (Gestion des campagnes > Outils > Générateur de mots clés)
* Achat lecteur MP3 : CPC moyen prévisionnel France – 0.64€
CPC moyen prévisionnel Belgique – 0.48€
* Hotel Paris : CPC moyen prévisionnel France – 1.87€
CPC moyen prévisionnel Belgique – 1.38€
De plus, en tenant compte des particularités linguistiques de la Belgique francophone, vous pourrez toucher un public plus large en étendant le champs lexical de vos listes de mots clés : par exemple, un téléphone portable s’appelera un “Portable” en France, tandis qu’un Belge l’appelera un “GSM”.
En Belgique, le mot clé “GSM” dispose d’un volume de recherche mensuel moyen de 1 220 000 requêtes. Si vous l’ajoutez à votre liste de mots clés, vous ciblerez donc une nouvelle clientèle potentiellement intéressée par vos produits. Nous vous conseillons dès lors de vous intéresser de plus près aux particularités linguistiques de la Belgique francophone, afin de promouvoir vos produits ou service de façon adéquate.
Le comportement des Belges sur Internet, fortement orienté recherche, induit une exposition accrue aux annonces AdWords, surtout lorsque l’on sait que la majorité des Belges utilise Google comme page de lancement Internet.
Vous pouvez également trouver sur Google Trends les tendances de mots-clés pour la Belgique.
Il existe donc de belles perspectives de rendement pour tout annonceur intéressé par une clientèle belge. Si vous êtes dans ce cas, nous vous conseillons donc de sauter sur l’opportunité, et d’étendre votre ciblage géographique à ce petit pays fort sympathique !
Article posté par Yves sur Inside Adwords