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Nicolas Sarkozy va “Twitter”
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on October 5, 2009
Nicolas Sarkozy se met à la page en matière de communication via réseau sociaux ! Après Facebook, le président français va désormais avoir une page sur Twitter. Selon le Journal du Dimanche, le président, en baisse dans les sondages voudrait redorer son blason. Son compte sera ouvert à l’occasion du sommet sur le climat prévu à Copenhague au mois de décembre. Les internautes pourront alors suivre les impressions du chef de l’Etat. Néanmoins, son entourage prévient d’ores et déjà que ce n’est pas Nico en personne qui se chargera des mises à jour. Franck Louvrier, le responsable de la communication de l’Elysée a indiqué: «le Président n’utilisera pas lui-même Twitter, mais on détaillera sa démarche tout au long du sommet et l’évolution des négociations».
Autre résidente de l’Elysée à annoncer des nouveautés sur la toile : Carla Bruni. La première dame a ainsi ouvert aujourd’hui carlabrunisarkozy.org. Ce site, distinct des créations artistiques de la belle Carla sera consacré à son action en qualité de première dame, sa fondation et ses activités d’ambassadrice du fonds mondial de lutte contre le sida.
Article RTL
Facebook als rekruteringskanaal : “Nog te veel een jungle”
Posted by Frederic Nuyts in Artikels in het nederlands on May 28, 2009
Nadat politici de wonderen van de sociale netwerksite Facebook hebben ontdekt, springt ook Selor, het rekruteringsbureau van de overheid, mee op de kar. Via advertenties op Facebook, LinkedIn en Twitter en een online spel op het internet wil het selectiebureau meer jongeren bereiken. Een goed idee, maar misschien net iets te vroeg?
Te veel jongeren hebben een verkeerd beeld van werken voor de overheid. Dat blijkt uit een onderzoek van Trendwolves in opdracht van Selor.
Daarom heeft het rekruteringsbureau onlangs een contract gesloten met het communicatiebureau tmp.adcomms, dat gespecialiseerd is in nieuwe media.
Zij moeten Selor helpen om via advertenties op Facebook pas afgestudeerden aan te spreken. Op die manier besparen ze ook op de klassieke printadvertenties. De campagne zal net na de zomer van start gaan.
Jacques Hermans, woordvoeder bij het uitzendbedrijf Randstad, is voorzichtig over het enthousiasme voor Facebook. “We gebruiken Facebook ook wel om de achtergrond van kandidaten na te gaan”, zegt Hermans, “maar reclame maken zoals Selor, doen we niet.
“Daarvoor zijn de nieuwe netwerksites nog een te grote jungle.” Voorlopig focust Randstad vooral op de eigen website, die zowel bij de jongere als de iets oudere werkzoekenden populair blijft.
Artikel Knack
Dossier : Le “personal branding” ou marketing de soi
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on May 8, 2009
« Le marketing de soi a toujours existé, mais internet en décuple les effets » par Olivier Creiche, Directeur Général Europe de Six A part.
Est-ce que le marketing de soi est un phénomène nouveau ?
Le marketing de soi a toujours existé. Auparavant, il s’exprimait au travers des relations en face à face. Il fallait porter une grande attention à la manière dont on écrivait, à la façon dont on parlait. Le Personal Branding avait un impact auprès des personnes dont nous étions proches. Aujourd’hui, grâce à internet nous sommes confrontés à une révolution d’échelle. Un professionnel est en mesures de partager son expertise avec des millions d’internautes. Les blogs ont été les premières plateformes à démocratiser le phénomène en permettant une prise de parole du plus grand nombre sur internet, et ce sans barrière technique.
Faut-il privilégier les blogs ou les réseaux sociaux pour obtenir un impact sur sa marque personnelle ?
Une bonne utilisation d’internet permet d’optimiser sa visibilité et donc d’augmenter son leadership au sein de son réseau professionnel. Le blog est un outil intéressant pour faire son propre marketing car il donne un espace facile à utiliser, tout en gardant un contrôle complet sur la façon dont on souhaite être perçu. Grâce à un blog, un employé, un chef d’entreprise, un commercial est en mesure de montrer ses qualités et d’en faire la démonstration. Avoir un blog ne veut pas dire qu’il faut se désintéresser des réseaux sociaux, bien au contraire. Ils sont très importants dans une stratégie de Personal Branding. Un réseau social vous positionne comme un élément dans un groupe. Ils permettent peu de personnalisation, là où le blog est plus centré sur le contenu et la personnalisation. En mettant en relation les réseaux sociaux et votre blog, vous créerez naturellement plus de trafic. L’un peut aller sans l’autre, mais pour obtenir un réel impact, l’association des deux est bénéfique.
Est-ce que gérer un blog est accessible à tous ? Quelles sont les qualités nécessaires ?
Toutes les problématiques techniques ont disparu. Il n’y a donc aucune barrière. Avoir un blog sur TypePad ou WordPress ou un profil sur Facebook ou Twitter n’implique aucune connaissance technique, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années. Il n’y a pas de barrière financière non plus, car pour le prix de quelques timbres vous contrôlez l’intégralité de votre image, vous choisissez votre nom de domaine, vous n’êtes pas pollués par la publicité et vous bénéficiez d’une assistance technique. La seule et unique barrière, c’est d’avoir envie d’écrire et de prendre le temps nécessaire pour le faire. Ce qui compte c’est la qualité du contenu et votre passion.
Quel est l’erreur à ne surtout pas commettre quand on vend sa marque personnelle ?
L’essentiel consiste à bien séparer les informations qui relèvent de la sphère personnelle et celles qui sont liées au domaine professionnel. L’autre conseil est d’associer des outils appropriés. Lier des sites professionnels à des réseaux tel que LinkedIn ou Viadeo est plus pertinent. Associer Facebook est pertinent si l’utilisation qui en est faite reste professionnelle. Pourquoi ne pas créer plusieurs profils si nécessaire ? Le tout est de gérer intelligemment et efficacement les informations que vous diffusez.
Un peu d’humour noir sur Facebook …
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on April 24, 2009
Voici une vidéo sur le concept Facebook à prendre au deuxième degré et à regarder impérativement jusqu’à la fin … Film réalisé par Ambroise Carminati, étudiante Eicar. NDLR : En plus, elle vous sensibilise à la sécurité routière, d’une pierre deux coups
Le Baseline n’est pas mal non plus : “FaceBook, générateur d’amis depuis 2004″
Un guide des bonnes manières sur Facebook : la vidéo
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on April 23, 2009
Des sympathiques utilisateurs de Facebook ont réalisé un film style « années 50 » sur les bonnes manières à adopter sur le réseau de socialisation.
Découvrez Alice, personnage réalisé par le groupe Your Tango. Alice est une jeune femme bien élevée, qui après une journée de boulot se met devant son ordinateur pour savoir ce que son petit ami, Timy, a fait pendant la journée.
Et là , malheur, elle se rend compte que Timy a changé son statut : passant de « en couple » à « célibataire ».
Timy a enfreint la règle numéro 1 de Facebook : « Ne changez pas votre statut sans consulter l’autre personne ».
Ce petit film est remplit de règles dans le genre, le tout tourné d’une manière très sympathique. Mais ce film se veut être, avant tout, un manuel des bonnes manières sur le site de socialisation.
N’attendez plus, découvrez l’histoire d’Alice et de Timy et devenez un bon utilisateur de Facebook.
Article RTLinfo.be
Une vidéo réalisée par l’équipe de YourTango résumant les principales règles de savoir-vivre à respecter sur Facebook.
Google is launching Google Profiles … A Facebook killer ?
Posted by Frederic Nuyts in Articles in english on April 22, 2009
Typing your name into a search engine is a great way to find out what the Internet thinks of you–at least until the first page of results shines a spotlight on that embarrassing episode from your misspent youth. Now Google, though, is offering people who share their profile information with the search giant more control over how they appear in its results.
Google has a complicated algorithm for determining which Web sites show at the top of its search results, presenting the top 10 picks on its results page. But in what amounts to an admission that this doesn’t fully satisfy all the needs of people searching for a specific name, Google now will show a separate 11th result–a special “onebox” that presents links to people with a particular name and links to their Google profiles.
Google “is giving people more of an opportunity to have greater presence and to surface the most relevant content about themselves in a way they have some say about,” said Joe Kraus, director of product management in Google’s apps group.
To illustrate the utility of the feature, Kraus brings up the example of Brian Jones. If you happen to share the name of the Rolling Stone’s deceased founding guitarist, you don’t have much opportunity to show up high on Google’s search results for that name. That changes with the new people-search feature, he said, though it doesn’t affect the regular search results above.
There’s a quid pro quo, though. To appear in Google’s special people-search results you must set up a Google profile. The more information you include on your profile, the better your odds that your profile will appear among the four names that can appear in the special result, Kraus said.
At least for now, Google profiles are a collection of information you are willing to share publicly–photos, interests, Web sites about yourself. Through integration with your Gmail contacts, which lets you identify people you trust and share contact information with them, Google’s profiles are gradually becoming a deeper reflection of ties called the social graph.
Kraus wouldn’t comment on how the profile page fits into Google’s social strategy, though he did say in general that Google’s strategy in general focuses “not on how you make any one site more social, but how you make the entire Web more social.”
One thing is sure, though: spotlighting profiles this directly in search results, given Google’s immense search clout and people’s concern about their self-image, extends much greater power to the profiles site.
To lend even more prominence, Google is beginning a “Google Me” promotion in which people who search for “me” will get an opportunity to see their profile or sign up for one.
Article by Stephen Shankland on CNET.com
Twitter, un outil marketing gratuit et efficace
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on April 17, 2009
Les réseaux sociaux comme MySpace et Facebook ont rapidement gagné des millions d’adeptes. Ces portails de communication et de partage de documents peuvent rendre de grands services aux entreprises. En particulier, la vedette de l’heure : Twitter.
Twitter est un site de microconversation (microblogage) qui permet à un internaute de décrire en une centaine de mots ce qu’il est en train de faire, de regarder, de manger, de penser ou encore, quels sites Internet ou quelles nouvelles ont retenu son attention. Ces courts messages s’appellent des tweets – des gazouillis, en français.
” Twitter, pour ceux qui savent l’utiliser intelligemment, est un des rares outils simples pour envoyer massivement et légalement de courts messages textes à partir de plusieurs plateformes : par Internet, bien sûr, mais aussi par des logiciels de messagerie instantanée comme GTalk, ou sur son appareil sans fil par messagerie texte “, dit Benoit Descary, président de DCE Solutions, une entreprise spécialisée en technologies mobiles.
” C’est là le grand intérêt. Twitter s’avère un puissant outil de marketing, et il est gratuit “, explique pour sa part Guy Kawasaki, un investisseur réputé en capital de risque de la Silicon Valley.
Une démarche rapide
Comment utiliser Twitter à des fins de marketing ? Rien de plus simple.
L’entrepreneur ouvre un compte sur Twitter.com et se trouve un nom d’usager accrocheur ou tout au moins pertinent en regard de son organisation, de ses produits et ses services.
Ensuite, le gros du travail commence. L’important est de réussir à créer une communauté fidèle de lecteurs Twitter (followers) à qui on communique ses promotions, ses plus récentes offres et des nouvelles sur l’entreprise.
Cette communauté doit bien sûr être représentative de la clientèle cible de l’entreprise, mais doit aussi compter un certain nombre d’influenceurs du Web. Il s’agit de ces internautes qui passent leur vie en ligne, qui font la pluie et le beau temps sur la Toile et influent sur plusieurs milliers de personnes par leurs écrits et leurs tweets.
Pour dénicher ces influenceurs, il suffit de consulter les classements des blogues les plus populaires et de ramasser les noms d’usagers Twitter des blogueurs. Une fois que ces influenceurs ont été repérés, on s’enregistre comme adepte (followers) à leur profil Twitter (grâce au bouton Follow).
Il convient aussi d’identifier parmi les adeptes de ces influenceurs les bons prospects et de suivre également leurs profils Twitter.
” Dans la plupart des cas, les internautes auprès de qui on s’est enregistré comme adepte en font de même avec vous; ainsi, votre communauté s’agrandit instantanément “, écrit sur son blogue Mike Volpe, vice-président, marketing, de HubSpot, une société de marketing de Boston.
Un nombre impressionnant d’adeptes Twitter peut être constitué de cette façon. Ne reste plus ensuite qu’à leur envoyer des messages marketing intéressants.
Compte tenu de la popularité de Twitter, il n’est pas étonnant que ce portail fasse l’objet de rumeurs d’acquisition par Google. Ce ne serait pas la première transaction entre les deux : il y a six ans, le président de Twitter, Evan Williams, a vendu à Google sa plateforme de blogues, Blogger.
En savoir plus:
Followers : Le nombre d’usagers Twitter qui vous suivent.
Updates : Le nombre de messages que vous avez transmis.
Following : Le nombre de profils Twitter que vous suivez.
Article de Jérôme Plantevin, Les Affaires
L’envolée des réseaux sociaux
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on April 10, 2009
La fréquentation des sites, tels Facebook et Twitter, intéresse de plus en plus les marques. Si le marketing digital est désormais profondément marqué par la recherche d’un meilleur retour sur investissement, l’autre fait saillant de l’année 2009 devrait être l’éclosion d’un véritable marketing social. « La crise joue en faveur de ces réseaux dont l’influence ne cesse de croître. On voit ainsi se développer les réseaux de troc, de prêts d’argent entre particuliers, de bonnes affaires, etc. Les marques ne peuvent pas les ignorer », observe Matthieu de Lesseux, président de l’agence Duke. D’autant que leur absence peut conduire à des situations embarrassantes.
Tendance de fond
Ces derniers mois ont ainsi été marqués par l’apparition d’un nouveau phénomène : le « cybersquatting ». « Un individu, ou un groupe, s’approprie l’identité d’une marque et parle en son nom. Le plus souvent, il s’agit de manifestations de potaches qui sont loin d’être liées à des actes militants. Ces agissements prouvent que les internautes ont envie de parler des marques », explique Ludovic Bajard, directeur associé de l’agence Human to Human. Ignorer l’ influence de ces réseaux peut donc s’avérer contre-productif. Mais attention, prévient Reynald Sauvet, directeur du planning stratégique de Digitas, il ne faut pas confondre l’outil avec la stratégie : « On ne peut pas tout jouer sur un seul outil. Pour autant, l’intérêt des marques pour Facebook et aujourd’hui Twitter prouve que le marketing social est une tendance de fond, tout comme le mobile qui, grâce au développement de nouvelles applications, s’impose peu à peu comme un outil d’expérience. »
Article La Tribune
Comment Facebook explore le marketing viral
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on April 9, 2009
“Reach, learn, amplify, connect”. Le directeur commercial de la zone EMEA de Facebook utilise ce levier pour séduire les marques et monétiser l’audience.
C’était le dernier keynote du salon professionnel Ad:Tech-Paris dédié à l’e-marketing. Mais pourtant, la principale salle de conférence du niveau 2 du Palais des Congrès (Porte Maillot) était comble.
Mercredi, en fin d’après-midi, Blake Chandlee, Directeur commercial Europe-Moyen-Orient et Afrique de Facebook, est venu exposer la stratégie marketing de la plate-forme communautaire. Celle-ci connaît un carton en termes d’audience Internet mais il reste à la monétiser…
Commençons par les chiffres d’abord. Facebook vient de dépasser la barre des 200 millions d’utilisateurs actifs dans le monde, dont 56 millions aux Etats-Unis et…66 millions en Europe (Royaume-Uni inclus).
Désormais, 70% de ses membres se situent à l’extérieur des Etats-Unis. La moitié des utilisateurs visitent Facebook chaque jour et 90% des membres y font un tour chaque semaine. Et la durée des sessions par visiteur ne cesse de croître. Scotchant.
Si vous croyez trouver uniquement des adolescents internautes boutonneux qui baignent dans le numérique et dans la consommation d’information en mode multi-tâches, détrompez-vous. Selon Facebook, c’est le segment des utilisateurs de plus de 35 ans qui grossit le plus actuellement das le monde…
Le développement de sa notoriété en France a été fulgurante : il y a un an, on enregistrait deux millions d’inscrits. La version française de Facebook a débarqué en mars 2008 et un bureau commercial à Paris a été inauguré dans le courant de l’automne. Blake Chandlee recense désormais neuf millions d’utilisateurs. Bluffant.
Le marché turc percé grâce â une application de football
Comment Facebook a conquis une audience internationale ? Tout d’abord la quarantaine de versions linguistiques a facilité l’exportation du concept Facebook. L’approche a été originale puisque Facebook a confié aux membres localisés dans les pays visés le soin de traduire eux-même la plate-forme.
“Il a fallu douze jours pour aboutir à une version espagnole, six jours pour une version allemande et six heures pour obtenir la version française”, glisse Blake Chandlee. La conquête du marché turc est intéressant : dix millions de membres auraient été recrutés grâce à une application dédiée au football uniquement accessible sur Facebook.
L’approche “pure open system” de la plate-forme Facebook a fasciné un certain nombre de développeurs dans le monde : son annuaire comporte plus de 50 000 applications.
Mais il ne faut pas se leurrer, reconnaît Blake Chandlee. Seules une vingtaine d’applications ont séduit un public large (cela s’exprime en millions d’utilisateurs). “Et beaucoup d’entre elles n’ont pas rencontré d’échos auprès du grand public”, reconnaît Blake Chandlee.
Favoriser le “push” plutôt que le “pull”
Pour présenter la stratégie marketing, le représentant de la zone EMEA de Facebook met en avant la dimension social graph (les diverses communautés de membres : amis, cercle de familles, collègues de travail et profils publics) et l’éco-systèmes qui repose sur le triptyque développeurs-utilisateurs-marques. Un dernier volet que Blake Chandlee connaît bien après son passage à la division commerciale de Yahoo pour vendre des packages “e-pub”).
On pourrait résumer l’approche en quelques concepts-phares comme le fait de favoriser la publicité en “pull” (en utilisant les leviers de prescription : un membre A recommande ce produit au membre B) plutôt qu’en “push” (méthode classique : promouvoir directement le produit jusqu’au consommateur).
Facebook a recours également aux notions “d’impression virale” et de “distribution virale”. “Les marques ne sont pas seulement adressées aux cibles. Elles sont partagées.” Et Facebook s’engage à réaliser des reportings qui mesure l’effet de diffusion virale des messages publicitaires.
Facebook Connect : les marques vont adorer
Un slide de Blake Chandlee synthétise l’approche virale : “reach, learn, amplify, connect”. Un postulat que le groupe Internet, devenu le symbole de la vague Web 2.0, compte décliner en multi-supports : Internet, desktop, mobile.
Connect comme Facebook Connect du nom de ce programme d’authentification qui sert de passerelle avec d’autres plates-formes communautaires. Avantage : lorsqu’un membre quitte Facebook, il peut importer automatiquement ses données de contacts sur un site de destination.
La société Internet, co-fondée par Mark Zuckerberg, commence à ouvrir Facebook Connect à des marques. Ainsi, l’application Facebook baptisée Send Ben & Jerry’s permet d’envoyer des glaces virtuelles à vos amis. Difficile de résister avec l’été qui arrive…
Article de Philippe Guerrier, VNUnet.fr
Bruxelles s’attaque au ciblage comportemental des internautes
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on April 8, 2009
La Commission européenne s’apprête à se pencher sur la question du ciblage comportemental sur le Web. A l’occasion du Sommet européen de la consommation, les 1er et 2 avril, Bruxelles a lancé un avertissement aux grands acteurs de la publicité sur Internet, les enjoignant à clarifier le traitement qu’ils réservent aux données personnelles des internautes. En l’absence d’avancée concrète, l’exécutif européen laisse planer le spectre d’une directive contraignante pour les spécialistes de la recherche en ligne, ceux des réseaux sociaux et les FAI.
C’est la commissaire à la Protection des consommateurs, Meglena Kuneva, qui est monté au créneau pour exprimer la préoccupation de Bruxelles face au recours de plus en plus fréquent à des techniques consistant à utiliser les données personnelles des internautes pour cibler leur comportement, à des fins commerciales.
Lors de leur inscription sur nombre de sites Internet, les utilisateurs doivent fréquemment approuver des conditions d’utilisation qui nuisent à leur vie privée. Meglena Kuneva entend mettre un terme à cette pratique et établir une liste noire de dispositions à l’endroit des spécialistes du marketing en ligne, sur le même modèle que ce qui existe d’ores et déjà pour la publicité offline. « Echanger des données personnelles contre la gratuité d’un service sur Internet tend à devenir une règle sur laquelle de nombreuses entreprises basent leur modèle économique », explique la porte-parole de la commissaire. Celle-ci souhaite « s’assurer que les internautes ont conscience de cela et ne se trouvent pas piégés en dévoilant plus d’informations qu’ils ne le souhaitent. »
Pas de ‘world wild west’ de la vie privée en ligne
Parmi les entreprises visées par Bruxelles figurent les réseaux sociaux, comme Facebook. Le site créé par Mark Zuckerberg s’est récemment trouvé au coeur d’une polémique née après la modification des conditions d’utilisation permettant à l’entreprise de conserver les données des utilisateurs indéfiniment. La révolte des internautes avait permis de revenir à un usage plus raisonnable des données personnelles. « Ce ne sont pas les régulateurs qui ont mis en lumière les changements sur Facebook, ce sont les 175 millions d’utilisateurs », souligne le commissariat européen, pointant du doigt le fait que les internautes se sentent concernés par ces questions.
Pour autant, Meglena Kuneva se défend de toute technophobie : « La commissaire ne cherche pas à s’opposer au développement du cyber-monde. Elle reconnaît qu’il offre aux consommateurs de fantastiques opportunités. Mais elle ne tolèrera pas que les entreprises ne respectent pas les données personnelles. Si les entreprises peuvent régler ces problèmes elles-mêmes, tant mieux, mais Meglena Kuneva n’acceptera pas un ‘world wild west’ pour la vie privée en ligne. »
Article de Vincent Delfau, Le Monde Informatique