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Le Web : un outil marketing incontournable
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on May 11, 2009
Les entreprises voulant se rajeunir ou tout simplement suivre les tendances se doivent aujourd’hui d’utiliser tous les outils de communication disponibles. Internet permet une communication d’un nouveau genre grâce à des outils adaptés.
Les sites communautaires
Le boum des sites communautaires comme Myspace ou Facebook à bien entendu attirer les publicitaires. Les entreprises se servent de ces plateformes pour communiquer en insérant des liens sur les pages web. Mais il est également possible de faire parler les internautes de soi en proposant des sujets de discussion sur les forums par exemple.
Les boutiques sur sites d’enchères
Les sites d’enchères comme ebay par exemple proposent des services de création de boutiques personnelles. Il est possible pour les entreprises de créer des boutiques sur ces sites, ce qui permet d’augmenter sa visibilité. Le coût de cet outil de communication est faible.
Le site web
Désormais pour une entreprise, posséder un site web est capital. Il permet à la société de communiquer et se développer en ligne. Le site doit pour cela être clair et précis sur les informations diffusées. Il doit renseigner sur l’entreprise elle-même, ses produits et ses marques. La boutique en ligne est désormais un détour obligatoire fait par les clients lors de l’exploration d’un site. Ces espaces d’achats en ligne se doivent d’être simples et sûr afin de ne pas rebuter le client.
Le buzz
Le buzz, de plus en plus utilisé aujourd’hui est de la communication orchestrée par des marques mais diffusée par l’internaute lui-même. Ce concept consiste pour l’entreprise à faire parler d’elle, en lançant des rumeurs sur des nouveautés par le biais de photos ou vidéos réalisées par la marque. L’internaute se chargera du bouche-à-oreille s’il trouve par exemple le spot publicitaire drôle ou intriguant. Ce système de communication est donc un moyen efficace et peu onéreux pour les entreprises qui le pratiquent. L’utilisation de ce moyen de communication est à l’heure actuelle en très forte croissance.
Les sites de partage de vidéos
Il est possible pour les marques réalisant des spots publicitaires de qualité, de poster ses vidéos sur les sites de partage de vidéos comme Dailymotion ou Youtube. Si les vidéos sont populaires, alors les internautes consulteront le site de la marque. Ceci ne génère pas de dépenses supplémentaires pour l’entreprise.
Article Creation-Entreprise.fr
Internet ne doit pas se transformer en “big brother”, selon son fondateur
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on April 23, 2009
Le Britannique Tim Berners-Lee, l’un des fondateurs du web, a mis en garde, mercredi, contre le risque qu’internet ne devienne une immense machine de surveillance de ses usagers.
“Je veux être sûr que lorsque je clique sur un lien, cela restera entre moi et le site et que le fournisseur d’accès ne va pas immédiatement me cataloguer pour un usage publicitaire ou gouvernemental”, a expliqué M. Berners-Lee lors d’un congrès international sur le web à Madrid.
“Le facteur n’ouvre pas mes lettres et la compagnie de téléphone n’écoute pas mes conversations. Et pourtant l’usage qui est fait d’internet va souvent plus profondément que cela dans l’intimité”, a expliqué celui qui a été il y a 20 ans le co-inventeur du système du World Wide Web (www).
Un nouveau logiciel permet désormais aux fournisseurs d’accès à internet de diffuser des publicités à leurs clients en fonction de l’historique de leurs navigations sur le net.
Plusieurs fournisseurs d’accès britanniques, dont BT et Virgin Media, ont indiqué qu’ils envisageaient d’utiliser ce logiciel destiné à rendre le web financièrement plus rentable grâce à l’argent de la publicité.
M. Berners-Lee s’exprimait dans un débat organisé dans le cadre du 18e Congrès international World Wide Web, auquel a également participé l’Américain Vinton Cerf, autre père fondateur d’internet.
Avec d’autres scientifiques du Centre européen de recherche nucléaire (Cern) près de Genève, Berners-Lee a mis au point en 1989 le World Wide Web pour permettre à des milliers scientiques dans le monde de communiquer.
Ce système qui permet de simplifier le processus de recherche d’information sur internet, a ensuite connu un succès fulgurant à partir du moment où le Cern a décidé, au début des années 90, de ne pas en percevoir de royalties.
Le Congrès international World Wide Web qui réunit jusqu’à vendredi à Madrid plus de 1.000 scientifiques, professionnels et experts de l’internet, est une manifestation annuelle, se déroulant à chaque fois dans une ville différente, pour favoriser la recherche et le débat sur le web.
Internet, 20 ans déjà mais encore qu’un bébé, selon ses créateurs
En 20 ans d’existence, Internet a révolutionné le quotidien de millions de gens dans le monde. Mais la toile n’en est encore qu’à ses balbutiements, estiment ses principaux créateurs réunis à Madrid.
L’accès au web dans le tiers monde, le développement de ses applications dans la téléphonie mobile et sa croissance tentaculaire inachevée représentent les nouvelles frontières de la toile, selon ces chercheurs participant au 18e congrès international World Wide Web qui s’achève vendredi.
“Le web que j’ai envisagé n’a pas encore vu le jour. L’avenir est encore beaucoup plus vaste que le passé”, a déclaré le Britannique Tim Berners-Lee, l’un des fondateurs du web, à un séminaire sur le futur d’Internet.
A peine 23% de la population mondiale utilise actuellement Internet et son usage est beaucoup plus élevé dans les pays développés, selon l’Union internationale des télécommunications (UIT). En Afrique par exemple, à peine 5% de la population utilise Internet, selon un rapport publié le mois dernier par cet organisme des Nations unies.
Mais cette situation change déjà, en particulier dans les pays en développement, où l’accès à Internet par téléphone mobile décolle, ne rendant plus nécessaire d’utiliser un ordinateur pour surfer, relève l’Américain Vinton Cerf, autre père fondateur d’Internet.
Dans le futur “nous aurons plus d’Internet, plus d’usagers, plus d’accès via la téléphonie mobile, plus de vitesse, plus de contenus en ligne et plus d’appareils domestiques contrôlables par Internet”, déclare Vinton Cerf, un des vice-présidents de Google.
Le Belge Robert Cailliau, qui a conçu le Web avec Berners-Lee en 1989, il y a tout juste 20 ans, estime que l’augmentation future du volume d’informations en ligne et du nombre de personnes y ayant accès aidera à développer de nouvelles technologies et à apporter des solutions à des problèmes globaux.
“Quand toutes les données seront en ligne, l’humanité aura franchi un pas formidable pour régler ses nombreux problèmes”, estime ce scientifique.
L’Internet a déjà permis de développer des modes de commerces qui n’auraient jamais vu le jour sans lui, il a dopé l’alphabétisation et l’apprentissage et rapproché les gens grâce à des modes de communication moins chers, s’enorgueillissent ses chers parents.
“Nous n’avons jamais, jamais dans l’histoire de l’humanité eu accès à tant d’informations, si rapidement et si facilement”, relève Vinton Cerf.
Avec l’aide d’autres chercheurs du Centre européen de physique des particules (Cern), Berners Lee et Cailliau ont mis en place le Web en 1989 pour permettre à des milliers de scientifiques à travers le monde de partager leurs données.
La technologie “www” (world wide web) — qui simplifie le processus de recherche d’informations sur la toile — a connu un succès fulgurant à partir du moment où le Cern a décidé, au début des années 90, de ne pas en percevoir de royalties.
“Nous n’imaginions pas alors un réseau de personnes, mais un réseau de documents”, se rappelle Dale Dougherty, fondateur du GNN (Global Network Navigator), le premier portail web de l’histoire et premier site internet soutenu par la publicité.
Le nombre de sites internet a ensuite explosé, passant d’à peine 500 en 1994 à plus de 80 millions actuellement, avec une croissance fulgurante des blogs, ces sites personnels auto-alimentés par des usagers de la toile.
Article RTLinfo.be
Internet est la principale source d’information pour les voyages
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on April 13, 2009
De plus en plus de consommateurs cherchent leur prochaine destination de voyages sur le Net. Internet constitue la 1ère source d’information, précédant ainsi le réseau social et l’information reçue au point de vente.
En outre, on constate une augmentation du nombre d’internautes belges qui achètent leurs voyages en ligne : en 2007, quelque 3,4 millions de belges achetaient leurs vacances en ligne contre 4,2 millions de surfeurs belges en 2008. Il est à noter que le consommateur sanctionne immédiatement les sites défaillants en se dirigeant vers d’autres marques.
Telles sont les principales conclusions des trois premiers baromètres de la première série d’études que l’IAB Belgium (Interactive Advertising Bureau Belgium) réalise en 2008-2009 en collaboration avec InSites Consulting. Suite à ces études, l’IAB veut, d’une part, bénéficier d’une meilleure vision du comportement de l’internaute et de ses attentes, et, d’autre part, créer un dialogue direct avec les entreprises pour les informer et vaincre leur discrétion en matière de communication online. D’ici 2010, l’objectif est d’augmenter la part de marché des dépenses publicitaires afin que celles-ci représentent 10% de l’ensemble des dépenses publicitaires. En 2005, les investissements en ligne s’élevaient à 2,2%. Selon les résultats de l’AdEx, la croissance du marché de la publicité en ligne a augmenté de 41% en 2007. Les résultats de croissance pour l’année 2008 seront publiés en mai 2009.
Internet en Belgique en 2009
En 2009, la consommation de médias comme la TV, la radio et les quotidiens recule en faveur de l’utilisation d’Internet. En Belgique, 6 familles sur 10 disposent d’une connexion Internet et 96% des internautes disposent d’une connexion à haut débit. 72% des Belges ont actuellement accès à Internet, soit 4% de plus qu’en 2007. Le temps que l’internaute belge passe en ligne augmente également. Cette durée devrait encore croître dans les prochaines années. Au total, 5,9 millions de Belges surfent chaque mois et 4,6 millions de personnes surfent quotidiennement sur le Net.
Ces chiffres méritent d’être pris en compte par l’annonceur (online) désireux de connaitre l’impact et le résultat de ses efforts en matière de marketing.
Internet, 1ère source d’information dans le domaine des voyages
En novembre 2008, l’IAB a choisi d’étudier le secteur des voyages, soit un des secteurs les plus performants en 2007.
Dans ce secteur, le nombre de personnes, responsables des achats et cherchant des informations sur Internet, a nettement progressé par rapport à 2007. Le secteur des voyages peut compter sur quelque 590.000 visiteurs supplémentaires. Son compteur est désormais fixé à 3.966.000 unités. 81% du nombre total d’internautes sont responsables des achats en matière de voyages. En outre, ce secteur compte 93% de consommateurs qui cherchent en ligne des informations pour un achat. Un fait marquant est que l’intérêt, pour Internet en tant que source d’information, grandit de jour en jour, alors qu’en 2007, les informations étaient encore avant tout cherchées via le réseau social.
Au niveau du secteur des voyages, Internet occupe à présent la 1ère place avec 67%. soit 10% de plus que l’importance accordée aux amis et/ou à la famille.
De plus en plus de Belges achètent leurs voyages en ligne
Parmi les 4,8 millions d’internautes belges entre 15 et 65 ans, quelque 4,2 millions de surfeurs sont responsables des achats de voyages en ligne. Il est important d’observer que les efforts en matière d’e-marketing conduisent effectivement à des achats en ligne. L’importance du mixed mode buying ne doit pas être sous-estimée. Ce procédé souligne l’importance de la présence d’un produit ou d’un magasin sur Internet, avec toutefois la possibilité de l’acheter « offline ». Seule une minorité d’internautes achète réellement online. Dans ce contexte, le secteur des voyages s’est bien développé. Durant la période étudiée, 37% des internautes responsables des achats ont commandé ou réservé un voyage en ligne. 66% se sont adressés à des marques qu’ils connaissaient déjà et 55% à des sites de voyages spécialisés. Près d’un tiers (32%) achète via des sites Internet de voyages peu connus.
L’intention d’acheter à nouveau un produit en ligne est également une source d’information majeure ; un acheteur ne revient que lorsqu’il est satisfait. Dans le secteur des voyages, 67% des acheteurs prévoient de réitérer une réservation en ligne dans le courant de l’année. En revanche, 5% ne souhaitent plus rééditer l’expérience pour cause de problèmes avec leurs paiements online.
Les internautes cherchent principalement le prix et le contenu du voyage
Il ressort de l’enquête, menée conjointement par l’IAB et InSites Consulting, que la personne responsable des achats et le client recherchent avant tout des informations sur le prix et le produit. En outre, l’internaute attend du Net des promotions régulières, un accès à un contenu exclusif ainsi que des points de vente. L’interaction représente également un important point d’intérêt. Une règle d’or : laissez le consommateur participer à votre site web, invitez-le à donner son avis sur le service ou le produit mis en vente/proposé, soyez honnêtes et transparents, le consommateur appréciera.
Les Belges ne sont pas encore tout à fait satisfaits de la qualité des sites Internet dans le secteur des voyages
Les critères essentiels d’un bon site web sont le design, la rapidité et l’efficacité. Le niveau de prestation de la plupart des sites web analysés dans le secteur des voyages est relativement médiocre, avec une moyenne de 6,6. La principale source de mécontentement est liée à la qualité des réponses proposées aux questions des consommateurs. La satisfaction du consommateur par rapport à la qualité du site web d’une entreprise peut l’inciter ou non à se tourner vers le site d’une autre marque. Dans le secteur des voyages, le pourcentage de changement atteint 41%. Il est donc important, en tant qu’entreprise, de travailler avec précision à la qualité et à l’exclusivité des informations et offres consultables en ligne.
Les entreprises arrivent tout doucement dans le marché online
Le marché online n’est pas encore à maturité. Le commerce online représente 6 à 8% du total des investissements en ligne En 2007, l’IAB a lancé la campagne 10before10 qui a pour but, d’ici 2010, d’augmenter de 10% la part des investissements publicitaires auprès des médias interactifs. Les résultats de l’AdEx de 2007 démontrent une croissance du marché de la publicité online de 41%. La publicité display (bannières, vidéos, « rich media ») est et reste un moteur essentiel dans l’investissement publicitaire en ligne et a trouvé sa place au milieu d’un mix média idéal. De plus, la combinaison d’une bannière online et d’un média traditionnel (tv, radio, presse, affichage ou encore cinéma) a suscité un impact considérable sur le consommateur. Outre l’affichage, le search engine marketing (publicité par le biais des moteurs de recherche online), le content integration (version online des publi-reportages) et l’e-mail marketing marquent des points dans les investissements média en ligne (l’étude prend uniquement en compte les investissements média et non la production de matériel online).
Les attentes en matière d’investissements publicitaires online pour 2009
Pour le premier trimestre 2008, l’IAB observe déjà une croissance de 21% de la publicité display. Malgré le ralentissement de l’économie mondiale, l’IAB prévoit une augmentation de plus de 20% des investissements publicitaires online en Europe pour le dernier trimestre 2008. D’autres médias dans le domaine du marketing risquent de ne pas être en mesure de présenter des résultats aussi marquants. Les chiffres de la croissance belge sont attendus d’ici début mai 2009. Les chiffres européens seront présentés à l’occasion du congrès européen « Interact » qui aura lieu à Bruxelles le 10 juin.
Alain Heureux, Président d’IAB Belgium et d’IAB Europe conclut : « Internet n’est pas vraiment un média. C’est un monde en tant que tel. J’utilise souvent cette image lors de visites d’entreprises. Ensuite, je me concentre sur les décideurs créatifs et les médiaplanners. Ils peuvent conseiller le mix média avec une place croissante pour les plates-formes numériques. Enfin, l’IAB se concentre également sur les CEO. Alain Heureux leur explique : “Vous avez de l’argent, une bonne idée et un plan média mais vous devez encore convaincre le CEO. Le grand patron de l’entreprise a également besoin d’informations sur le marketing digital. L’IAB les lui apporte ».
L’Interactive Advertising Bureau Belgium (IAB Belgium) est une association professionnelle qui regroupe les acteurs du marché digital et interactif en Belgique. Plus de 200 entreprises travaillent ensemble au développement de ce marché. L’IAB représente les intérêts des éditeurs, annonceurs, agences d’achat d’espace publicitaire, agences en communication interactive, bureaux d’étude et, plus généralement, des prestataires de service de la société de l’information. Son objectif principal est la dynamisation du marché interactif et des investissements publicitaires. Afin d’atteindre ce but, l’IAB collabore avec la majorité des associations professionnelles, comme, l’UBA, l’ACC, l’UMA, l’ABMD, le CCB et la FEB, et est en contact permanent avec les autorités régionales, nationales et européennes. L’IAB Belgium est membre du Conseil de la Publicité et de l’IAB Europe.
Article PMEKMO.be
Conficker : un virus ou une opération marketing ?
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on April 4, 2009
Une nouvelle variante du ver Conficker fait couler beaucoup d’encre. Derrière cette nouvelle menace, une campagne marketing qui servirait les intérêts de sociétés de sécurité informatique est-elle en oeuvre ? Depuis le déploiement du Blaster Worm en 2004, aucun ver n’a été autant médiatisé. Lorsque l’on effectue une recherche sur Conficker, le moteur Google indexe plus de 4 millions de résultats.
D’après l’ICANN, organisation internationale de supervision du Net et des noms de domaine, cette variante – dont l’originale aurait été créée en Chine en 2008 – utilise les noms de domaine comme vecteur de propagation et d’activation du ver. « Plus de 40.000 noms répartis sur 150 extensions » seraient concernés, rapporte Domainesinfo.fr.
Le 1er avril 2009 était l’occasion de manipuler les machines infectées, d’envoyer du spam, de voler des données privées ou encore de saturer des serveurs web. D’après F-Secure, éditeur de logiciels de sécurité informatique, plus de 3 millions de PC (sous Windows) auraient été infectés par Conficker. A travers ce réseau de PC zombies, Conficker se serait ‘simplement’ propagé. De plus, comme le souligne Clubic, l’activation du ver Conficker dans la nuit de mardi à mercredi « ne s’est pas avérée aussi virulente que l’on aurait pu l’imaginer. »
Le virus servirait-il un autre but que la délinquance en ligne, à savoir : servir l’industrie de la sécurité informatique ? Comme le souligne Forbes.com en référence à Google Trends, ces 5 derniers jours, les recherches sur les termes ‘virus informatiques’ ont doublé et celles sur ‘computer worm’ ont quadruplé. Des sociétés comme Symantec et McAfee peuvent-elles bénéficier de ce regain d’intérêt pour les problématiques de sécurité ? Qui veut mettre à jour son antivirus ?
Article de Ariane Beky sur NetEco.com
Cyber-squatting et phishing en pleine croissance
Posted by Frederic Nuyts in Articles en français on March 10, 2009
Les marques sur Internet ont bien du mal à contrôler leur images. Outre la prolifération des articles de contrefaçon, un rapport, publié par le cabinet MarkMonitor et rapporté par la BBC, mentionne que le cyber-squatting et le phishing sont des pratiques en plein essor et une menace de plus en plus réelle pour les marques du monde entier. Voici venue l’ère du « brandjacking ».
Le cyber-squatting consiste à analyser les fautes potentielles que l’utilisateur pourrait commettre en tapant l’adresse Internet d’une société importante, puis de réserver les noms de domaines adéquats afin de récupérer une partie de ce trafic.
Sur l’année 2008, le cyber-squatting aurait enregistré une hausse de 18% avec pas moins de 1 722 133 cas répertoriés. Frederick Felman, directeur du département Marketing chez markMonitor ajoute : « le fait que 80% des sites répertoriés dans notre étude de l’année dernière soient toujours actifs à l’heure actuelle confirme que cette fraude est économiquement viable ».
En parallèle de cette menace, les dépositaires de ces noms de domaine en profite pour organiser des attaques au phishing, une technique principalement utilisée par l’envoi massif d’emails afin de récupérer les informations confidentielles des internautes telles que les numéros de cartes bancaires.
Si les sites de ventes au enchères sont de moins en moins touchés par ce type d’attaques, sur le second semestre de l’année 2008, le phishing aurait enregistré une hausse de 122% contre les services de paiement en ligne (typiquement Paypal) et de 51% contre les instituts financiers (banques).
Selon, le cabinet RSA Anti-Fraud Command Center en 2008, l’on aurait dénombré plus 136 426 attaques de phishing, soit une augmentation de 66% par rapport à 2007. La majorité de ces attaques a été repéré dans les six premiers mois de l’année, avec un pic en avril (15.000).
Toujours d’après le rapport de MarkMonitor, la vaste majorité de ces sites frauduleux serait hébergée aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Allemange.
Article NetEco.com