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Nicolas Sarkozy va “Twitter”

twitter_iconsNicolas Sarkozy se met à la page en matière de communication via réseau sociaux ! Après Facebook, le président français va désormais avoir une page sur Twitter. Selon le Journal du Dimanche, le président, en baisse dans les sondages voudrait redorer son blason. Son compte sera ouvert à l’occasion du sommet sur le climat prévu à Copenhague au mois de décembre. Les internautes pourront alors suivre les impressions du chef de l’Etat. Néanmoins, son entourage prévient d’ores et déjà que ce n’est pas Nico en personne qui se chargera des mises à jour. Franck Louvrier, le responsable de la communication de l’Elysée a indiqué: «le Président n’utilisera pas lui-même Twitter, mais on détaillera sa démarche tout au long du sommet et l’évolution des négociations».

Autre résidente de l’Elysée à annoncer des nouveautés sur la toile : Carla Bruni. La première dame a ainsi ouvert aujourd’hui carlabrunisarkozy.org. Ce site, distinct des créations artistiques de la belle Carla sera consacré à son action en qualité de première dame, sa fondation et ses activités d’ambassadrice du fonds mondial de lutte contre le sida.

Article RTL

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Facebook als rekruteringskanaal : “Nog te veel een jungle”

social_networks_jobsNadat politici de wonderen van de sociale netwerksite Facebook hebben ontdekt, springt ook Selor, het rekruteringsbureau van de overheid, mee op de kar. Via advertenties op Facebook, LinkedIn en Twitter en een online spel op het internet wil het selectiebureau meer jongeren bereiken. Een goed idee, maar misschien net iets te vroeg?

Te veel jongeren hebben een verkeerd beeld van werken voor de overheid. Dat blijkt uit een onderzoek van Trendwolves in opdracht van Selor.

Daarom heeft het rekruteringsbureau onlangs een contract gesloten met het communicatiebureau tmp.adcomms, dat gespecialiseerd is in nieuwe media.

Zij moeten Selor helpen om via advertenties op Facebook pas afgestudeerden aan te spreken. Op die manier besparen ze ook op de klassieke printadvertenties. De campagne zal net na de zomer van start gaan.

Jacques Hermans, woordvoeder bij het uitzendbedrijf Randstad, is voorzichtig over het enthousiasme voor Facebook. “We gebruiken Facebook ook wel om de achtergrond van kandidaten na te gaan”, zegt Hermans, “maar reclame maken zoals Selor, doen we niet.

“Daarvoor zijn de nieuwe netwerksites nog een te grote jungle.” Voorlopig focust Randstad vooral op de eigen website, die zowel bij de jongere als de iets oudere werkzoekenden populair blijft.

Artikel Knack

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Dossier : Le “personal branding” ou marketing de soi

personal-brand-stand-out« Le marketing de soi a toujours existé, mais internet en décuple les effets » par Olivier Creiche, Directeur Général Europe de Six A part.

Est-ce que le marketing de soi est un phénomène nouveau ?
Le marketing de soi a toujours existé. Auparavant, il s’exprimait au travers des relations en face à face. Il fallait porter une grande attention à la manière dont on écrivait, à la façon dont on parlait. Le Personal Branding avait un impact auprès des personnes dont nous étions proches. Aujourd’hui, grâce à internet nous sommes confrontés à une révolution d’échelle. Un professionnel est en mesures de partager son expertise avec des millions d’internautes. Les blogs ont été les premières plateformes à démocratiser le phénomène en permettant une prise de parole du plus grand nombre sur internet, et ce sans barrière technique. 

Faut-il privilégier les blogs ou les réseaux sociaux pour obtenir un impact sur sa marque personnelle ?
Une bonne utilisation d’internet permet d’optimiser sa visibilité et donc d’augmenter son leadership au sein de son réseau professionnel. Le blog est un outil intéressant pour faire son propre marketing car il donne un espace facile à utiliser, tout en gardant un contrôle complet sur la façon dont on souhaite être perçu. Grâce à un blog, un employé, un chef d’entreprise, un commercial est en mesure de montrer ses qualités et d’en faire la démonstration. Avoir un blog ne veut pas dire qu’il faut se désintéresser des réseaux sociaux, bien au contraire. Ils sont très importants dans une stratégie de Personal Branding. Un réseau social vous positionne comme un élément dans un groupe. Ils permettent peu de personnalisation, là où le blog est plus centré sur le contenu et la personnalisation. En mettant en relation les réseaux sociaux et votre blog, vous créerez naturellement plus de trafic. L’un peut aller sans l’autre, mais pour obtenir un réel impact, l’association des deux est bénéfique.

Est-ce que gérer un blog est accessible à tous ? Quelles sont les qualités nécessaires ?
Toutes les problématiques techniques ont disparu. Il n’y a donc aucune barrière. Avoir un blog sur TypePad ou WordPress ou un profil sur Facebook ou Twitter n’implique aucune connaissance technique, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années. Il n’y a pas de barrière financière non plus, car pour le prix de quelques timbres vous contrôlez l’intégralité de votre image, vous choisissez votre nom de domaine, vous n’êtes pas pollués par la publicité et vous bénéficiez d’une assistance technique. La seule et unique barrière, c’est d’avoir envie d’écrire et de prendre le temps nécessaire pour le faire. Ce qui compte c’est la qualité du contenu et votre passion.

Quel est l’erreur à ne surtout pas commettre quand on vend sa marque personnelle ? 
L’essentiel consiste à bien séparer les informations qui relèvent de la sphère personnelle et celles qui sont liées au domaine professionnel. L’autre conseil est d’associer des outils appropriés. Lier des sites professionnels à des réseaux tel que LinkedIn ou Viadeo est plus pertinent. Associer Facebook est pertinent si l’utilisation qui en est faite reste professionnelle. Pourquoi ne pas créer plusieurs profils si nécessaire ? Le tout est de gérer intelligemment et efficacement les informations que vous diffusez.

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Google veut apprendre à Twitter à gagner de l’argent

google_twitterGoogle serait “très, très heureux” d’aider Twitter ou d’autres sites internet de “communication immédiate” à gagner de l’argent, a indiqué jeudi son PDG Eric Schmidt, en évoquant des pistes pour rentabiliser le site de micro-blogs.

“Twitter prouve que l’innovation se porte bien dans la Silicon Valley”, a commenté M. Schmidt lors d’une conférence d’analystes à l’issue de la présentation des résultats de Google. “Sans parler spécifiquement de Twitter”, ces sites pourraient devenir “un moyen de canaliser des informations marketing”, et à partir de ce moment là, “d’accrocher des produits publicitaires”, a-t-il relevé. “Je ne connais pas personnellement leur stratégie, mais ça me frappe que c’est là une stratégie logique pour eux, et quelque chose auquel nous serions très heureux de nous associer, avec Twitter et tous les autres acteurs de ce domaine”, a-t-il ajouté.

Des rumeurs insistantes depuis quelques semaines affirment que Google est prêt à s’emparer de Twitter, trois ans après avoir racheté le site de partage de vidéos YouTube, qu’il commence juste à rentabiliser. Au début du mois le blog technologique du journal Washington Post, TechCrunch, évoquait des négociations avancées et estimait à plus de 250 millions de dollars le montant possible de la transaction – alors que l’an dernier le réseau de socialisation Facebook aurait proposé 500 millions.

Utilisé par plus de six millions de personnes, Twitter (“gazouillis” en français) permet à ses utilisateurs d’envoyer gratuitement de courts messages à des contacts (pas plus de 140 caractères). Le site a vu sa popularité exploser depuis sa création en août 2006, mais n’a toujours pas réussi à générer des recettes.

Un cofondateur de l’entreprise, Biz Stone, a toutefois indiqué le mois dernier qu’il prévoyait de trouver cette année une façon d’engranger des revenus et pourrait proposer des services payants pour les professionnels. Il a aussi précisé que Twitter restait concentré sur sa croissance, après avoir vu son activité exploser de 900% en 2008. Les fondateurs de Twitter connaissent déjà Google pour lui avoir cédé il y a cinq ans le site de création de blogs “Blogger”. (afp)

Article AFP sur 7sur7.be

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Twitter, un outil marketing gratuit et efficace

twitter_iconsLes réseaux sociaux comme MySpace et Facebook ont rapidement gagné des millions d’adeptes. Ces portails de communication et de partage de documents peuvent rendre de grands services aux entreprises. En particulier, la vedette de l’heure : Twitter.

Twitter est un site de microconversation (microblogage) qui permet à un internaute de décrire en une centaine de mots ce qu’il est en train de faire, de regarder, de manger, de penser ou encore, quels sites Internet ou quelles nouvelles ont retenu son attention. Ces courts messages s’appellent des tweets – des gazouillis, en français.

” Twitter, pour ceux qui savent l’utiliser intelligemment, est un des rares outils simples pour envoyer massivement et légalement de courts messages textes à partir de plusieurs plateformes : par Internet, bien sûr, mais aussi par des logiciels de messagerie instantanée comme GTalk, ou sur son appareil sans fil par messagerie texte “, dit Benoit Descary, président de DCE Solutions, une entreprise spécialisée en technologies mobiles.

” C’est là le grand intérêt. Twitter s’avère un puissant outil de marketing, et il est gratuit “, explique pour sa part Guy Kawasaki, un investisseur réputé en capital de risque de la Silicon Valley.

Une démarche rapide
Comment utiliser Twitter à des fins de marketing ? Rien de plus simple.

L’entrepreneur ouvre un compte sur Twitter.com et se trouve un nom d’usager accrocheur ou tout au moins pertinent en regard de son organisation, de ses produits et ses services.

Ensuite, le gros du travail commence. L’important est de réussir à créer une communauté fidèle de lecteurs Twitter (followers) à qui on communique ses promotions, ses plus récentes offres et des nouvelles sur l’entreprise.

Cette communauté doit bien sûr être représentative de la clientèle cible de l’entreprise, mais doit aussi compter un certain nombre d’influenceurs du Web. Il s’agit de ces internautes qui passent leur vie en ligne, qui font la pluie et le beau temps sur la Toile et influent sur plusieurs milliers de personnes par leurs écrits et leurs tweets.

Pour dénicher ces influenceurs, il suffit de consulter les classements des blogues les plus populaires et de ramasser les noms d’usagers Twitter des blogueurs. Une fois que ces influenceurs ont été repérés, on s’enregistre comme adepte (followers) à leur profil Twitter (grâce au bouton Follow).

Il convient aussi d’identifier parmi les adeptes de ces influenceurs les bons prospects et de suivre également leurs profils Twitter.

” Dans la plupart des cas, les internautes auprès de qui on s’est enregistré comme adepte en font de même avec vous; ainsi, votre communauté s’agrandit instantanément “, écrit sur son blogue Mike Volpe, vice-président, marketing, de HubSpot, une société de marketing de Boston.

Un nombre impressionnant d’adeptes Twitter peut être constitué de cette façon. Ne reste plus ensuite qu’à leur envoyer des messages marketing intéressants.

Compte tenu de la popularité de Twitter, il n’est pas étonnant que ce portail fasse l’objet de rumeurs d’acquisition par Google. Ce ne serait pas la première transaction entre les deux : il y a six ans, le président de Twitter, Evan Williams, a vendu à Google sa plateforme de blogues, Blogger.

En savoir plus:
Followers : Le nombre d’usagers Twitter qui vous suivent.
Updates : Le nombre de messages que vous avez transmis.
Following : Le nombre de profils Twitter que vous suivez.

Article de Jérôme Plantevin, Les Affaires

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L’envolée des réseaux sociaux

social_networksLa fréquentation des sites, tels Facebook et Twitter, intéresse de plus en plus les marques. Si le marketing digital est désormais profondément marqué par la recherche d’un meilleur retour sur investissement, l’autre fait saillant de l’année 2009 devrait être l’éclosion d’un véritable marketing social. « La crise joue en faveur de ces réseaux dont l’influence ne cesse de croître. On voit ainsi se développer les réseaux de troc, de prêts d’argent entre particuliers, de bonnes affaires, etc. Les marques ne peuvent pas les ignorer », observe Matthieu de Lesseux, président de l’agence Duke. D’autant que leur absence peut conduire à des situations embarrassantes.

Tendance de fond
Ces derniers mois ont ainsi été marqués par l’apparition d’un nouveau phénomène : le « cybersquatting ». « Un individu, ou un groupe, s’approprie l’identité d’une marque et parle en son nom. Le plus souvent, il s’agit de manifestations de potaches qui sont loin d’être liées à des actes militants. Ces agissements prouvent que les internautes ont envie de parler des marques », explique Ludovic Bajard, directeur associé de l’agence Human to Human. Ignorer l’ influence de ces réseaux peut donc s’avérer contre-productif. Mais attention, prévient Reynald Sauvet, directeur du planning stratégique de Digitas, il ne faut pas confondre l’outil avec la stratégie : « On ne peut pas tout jouer sur un seul outil. Pour autant, l’intérêt des marques pour Facebook et aujourd’hui Twitter prouve que le marketing social est une tendance de fond, tout comme le mobile qui, grâce au développement de nouvelles applications, s’impose peu à peu comme un outil d’expérience. »

Article La Tribune

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Meer marketing geld naar social media

social_networksMarketeers geven veel meer uit aan social advertising. Terwijl in Nederland onlangs nog bleek dat grote merken maar weinig actief zijn op sociale sites zoals Hyves en Twitter, groeien de uitgaven in de Vs aan social media fors. Volgens een onderzoek van Forrester willen marketeers tijdens de eerste helft van 2009 ruim 50% meer geld uitgeven aan social media. Het onderzoek werd uitgevoerd onder 145 online marketingspecialisten die werken bij bedrijven met minimaal 250 mensen op de loonlijst. Twee interessante grafieken tonen aan waar het geld heen zal gaan.

Belangrijke reden voor de stijging zou zijn dat er juist geld wordt weggehaald bij grote uitgaves, zoals TV en print, en dat internet daarvan profiteert. En dan met name social media. Volgens het rapport is adverteren op sociale sites namelijk relatief goedkoop. Met een budget van minder dan 100.000 dollar (ongeveer 75.000 euro) zou “heel veel” te doen zijn op sociale sites. Het meeste geld zal gaan naar: social media, blogging, user generated content, en mobile marketing.

Artikel Hyped.nl

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Firms urged to embrace social networks for marketing

social_networksFailure to take on social media could damage business, say experts. Experts speaking at the Social Networking World Forum in London this week warned that delaying the implementation of a social networks marketing strategy could be damaging to business.

Dirk Singer, co-founder of brand marketing firm Cow PR, said that the longer that marketing managers leave it to take on social media, the tougher it will be to form an effective strategy.

“I may be preaching to the converted, but you may have internal clients who may be a bit more apprehensive. There’s a lot of recognition of the space, but not a lot of immediacy,” he said.

Businesses that delay deployments risk being met with cyber squatters when they finally launch into the social network space, according to Singer, who pointed to a number of examples to illustrate his point.

Sainsbury’s Twitter account is unlikely to be an official profile page for the retailer, since the location given is ‘In ur fridge’ and there has been only one update since July 2007.

South West Trains’ Twitter account, meanwhile, reads ‘Not actually anything to do with SWT. Just a spiteful commuter playing around’. The page documents hiccups and delays in the train provider’s service.

Singer also said that a Flickr account with the user ID name Starbucks shows celebrations taking place in Italy, while the user ID name Starbuckscoffee is dedicated to a Red Cross fanatic.

Twitter and other social media sites are normally good at helping firms resolve such issues, but Singer maintained that companies should go into social media “by choice and then you can form your own parameters”.

He also highlighted the cost savings companies can realise from marketing on social networks rather than through traditional routes. “When times are tough people stick to what they know, and firms keep asking me why now when budgets are tight,” he said.

Singer added that a company with a £100,000 marketing budget can either spend it on two spots on ITV, or employ a “gold standard” social network strategy.

While debate raged at the Social Networking World Forum on whether the much publicised Skittles homepage revamp at the beginning of March was short-sighted, Singer suggested that the move was “incredibly brave”. Skittles was rewarded with 4,000 mentions in the news following the launch, including in The Times, USA Today and The Wall Street Journal.

The homepage revamp involved Skittles changing its traditional homepage to become an online portal of feeds from Twitter, Facebook, Flickr and YouTube.

Andrew Weinrich, chief executive of mobile dating site Meetmoi, agreed that Skittles was on the mark with its revamp because the type of social networking strategy companies should employ depends on their industry.

“I love silly promotions for candy, but there is a big difference between a candy manufacturer arranging its site around social media and a bank doing so,” he explained.

However, Sanjay Dholakia, chief marketing officer of Lithium Technologies, which builds and operates social networks for enterprises, described the move as reckless and warned that social networking strategies need to be thought out in detail.

Dholakia was likely to have been referring to Skittles having to change its landing page shortly after the launch from a Twitter feed to a Wikipedia entry because of negative Skittles comments being so visible to web surfers.

Article by Rosalie Marshall, VNUnet.com

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